Les mystérieuses alliances des huiles essentielles

03/10/2020

Réveiller le tigre en nous « nos forces de vie » 

L'utilisation des huiles essentielles en olfaction, l'olfactothérapie, est idéale pour chaque personne qui souhaite mieux connaître, dépasser les blocages et retrouver l'équilibre global pour s'épanouir.

Cette thérapeutique olfactive qui réveille le tigre en nous « nos forces de vie » permet de nous reconnecter à nos besoins de sécurité, de confiance en soi (attaque et colère) ; d'estime de soi (fuite et anxiété) ; de sens et de cohérence (repli sur soi et tristesse).

Les huiles essentielles sont à utiliser en olfaction pendant une courte méditation de pleine conscience pendant 21 jours ceci afin de reprogrammer de nouveaux circuits neuronaux pour favoriser le changement et retrouver la sérénité au cœur de notre essence véritable.

Certaines synergies d'huiles essentielles forment des couples étonnants pour nous aider à mieux-être.

La reconnaissance en soi de son ombre et de sa lumière, guidée par le couple Nard et Jasmin 

Le couple du Nard et du Jasmin, nous émerveille par la dualité qu'il propose, où ce que l'on croit vivre est la pure vérité.

Le Nard sort des ténèbres nos désirs les plus troublants, enfouis au plus profond de notre nuit...

Et le Jasmin les expose au grand jour, les met en scène pour en évoquer le sens envoûtant et émotionnel afin de favoriser la compréhension de notre vécu, l'acceptation et l'intégration, pour passer à autre chose.

La double protection offerte par le Laurier et la Lavande 

Le couple du Laurier et de la Lavande s'épanouit sous le signe de la double protection, paternelle pour le Laurier et maternelle et inconditionnelle pour la Lavande.

Cette alliance aromatique favorise l'équilibre Yin & Yang, notre Féminin et notre Masculin.

D'une part, et grâce à la Lavande, cette alliance nous reconnecte à notre intériorité, notre douceur avec ses notes apaisantes, et d'autre part le Laurier, nous ouvre les portes de l'action, pour réaliser des actes courageux de changements.

Sources : Guillaume Gérault et Lydia Bosson